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 (sulli) lost souls.

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─ doubts kills more dreams than failure ever will ─
inscription : 31/01/2017
messages : 79
âge irl : 21
civil status : single mom of a three years old little angel. her husband died one years ago in a car accident. but he cheated on her. recently, she starts a strange relationship with a young boy.
job, studies : wedding planer. the second choice. broken dreams. missed writer. sad dream of a young girl with stars in her eyes and butterflies in her mind.


- NEW YEAR -
résolution : stop being an alcoholic.
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disponibilité rp : fr/eng (open) sulli.
MessageSujet: (sulli) lost souls.   Ven 3 Fév - 19:49


- suley -
“ you're cold and i burn, i guess i'll never learn. „


deux semaines. deux semaines sans un seul message. deux semaines à faire les cent pas le téléphone à la main. envoyer un message. ne pas en envoyer. elle savait plus quoi faire, abbey. là, perdue dans ses pensées, se tourmentant pour un rien. fébrile, sur le fil du rasoir. elle se demandait pourquoi pas une nouvelle. mais au fond, elle connaissait déjà la réponse. il avait du se lasser à force. en trouver une autre bien mieux qu'elle. abbey était pas conne. bien sur qu'elle n'était pas la seule à se glisser sous ses draps. bien sur qu'il jouait avec toutes les autres filles qu'il croisait. mais ça lui faisait mal en vrai. elle voulait pas s'attacher, elle voulait rien ressentir, rester de marbre. mais c'était probablement trop tard pour son âme. damné en enfer, brûlant sous ses caresses. elle se les remémoraient quand il lui manquait un peu trop. elle pensait à chaque baiser qu'il avait déposé au creux de son cou. elle imaginait son regard, parcourant le moindre centimètre de sa peau. elle devenait dingue. il la rendait dingue. elle voulait oublier tout ça, tourner la page. mais elle y arrivait pas. elle pouvait pas se détacher de cet homme qui la tuait à petit feu. chaque nouvelle nuit était comme une découverte, une nouveauté. rien n'était jamais pareil. tout était si différent, si déstabilisant. il la rendait faible, plus que de raison. et abbey, en souffrait. en silence. en se méprisant chaque jour d'être accroc à lui. sulli qui hante ses nuits. sulli qui glisse sur le bout de sa langue. elle lui en veut. de ses deux semaines à ne pas avoir de réponses à ses messages. parce qu'elle avait craqué. elle était nulle abbey. elle avait pas su tenir et elle lui avait envoyé un simple bonjour. sans aucune réponse. deux semaines putain. elle était restée chez elle, à se demander pourquoi. elle avait pas osé pénétrer la porte du bar dans lequel il allait (trop) souvent. elle avait pas voulu se pointer devant chez lui, pour le supplier de la reprendre. parce qu'elle attendait que ça, abbey. qu'il la fasse sienne encore une fois. peut-être la dernière. elle savait pas si elle espérait que ça le soit, ou si elle voulait que leur relation étrange continue de la sorte. elle se perdait dans les méandres de toutes ses pensées chaotiques. c'était plus pour elle ce genre de truc en fait. elle devait arrêter de se morfondre. elle devait s'en faire une raison : il ne voulait plus d'elle. et elle devait s'y tenir, en rester là. mais ça lui convenait pas, ça lui suffisait pas. elle voulait au moins une explication. au moins qu'il ose poser des mots sur le pourquoi il veut tout arrêter. alors elle s'était décidée. elle avait pris sa voiture et s'était rendue jusqu'au centre ville. elle avait longé les rues, le regard ailleurs, la tête ne répondant plus. elle roulait sans faire gaffe, sans être là. puis elle s'était garée en bas de chez lui. elle avait grimpé les escaliers menant jusqu'à son appartement. et là, devant la porte, elle s'était sentie bête. pourquoi était-elle là ? qu'allait-elle bien pouvoir lui dire ? et s'il n'était pas seul. si une fille était logeait là, au creux de ses reins. elle supportait pas l'idée. elle devenait folle rien qu'en y pensant. elle avait eu l'idée de faire demi-tour. de descendre les escaliers aussi vite qu'elle les avait monté. de prendre sa voiture, rentrer chez elle et supprimer définitivement son numéro. l'oublier et passer à autre chose. elle y a pensé abbey. ça a frôlé son esprit, le temps d'une milliseconde. mais elle a pas pu se résigner à l'abandon. pas encore une fois. alors elle appuyait sur la sonnette. elle a eu ce goût amer sur la langue. celui de l'angoisse, de la supplication. et quand la porte s'est ouverte sur sulli. elle a pas pu s'empêcher de l'observer longuement. de haut en bas. de bas en haut. elle pas pu s'empêcher de s'attarder sur ses lèvres. les désirant, voulant les posséder. elle s'est pas empêché de penser au fait de lui faire l'amour, là tout de suite maintenant. mais elle n'a rien fait. elle est juste entrée, telle une furie, dans l'appartement. se tournant pour poser son regard dans le sien. à la fois perçant et séduisant. elle a pris une grande inspiration, abbey. puis elle s'est lancée. le remord au bord des lèvres. alors c'est fini ? tout s'arrête là, comme ça ? sans aucunes explications ? elle avait les mains tremblantes, abbey. le coeur sur le point d'exploser, d'imploser. elle le sentait qui bat trop vite. trop fort. elle avait son sang qui bouillonnait dans ses veines. claquant contre ses tempes au point qu'elle aurait pu s'évanouir. elle avait mal, abbey. trop mal. j'croyais que j'étais pas comme toutes les autres nanas ? après tout, t'es toujours revenu vers moi. elle enchainait les mots. elle crachait le venin comme du poison qui s'immisçait directement dans ses veines à elle. elle avait ce besoin d'expier la douleur qui faisait rage dans son fort intérieur. alors pourquoi ? elle maintenait son regard sur le sien. attendant la sentence. la peur tiraillant ses entrailles. parce que s'il le voulait, il pouvait mettre fin à tout ce qui s'était passé entre eux durant tous ses mois, en une seule seconde. alors abbey avait plus que ça à faire. attendre fébrilement une réponse de sa part.

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Dernière édition par Abbey Thompson le Ven 3 Fév - 21:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (sulli) lost souls.   Ven 3 Fév - 21:20


- suley -
“ you're cold and i burn, i guess i'll never learn „


il avait passé la nuit dehors. toute la nuit, pas une heure ou deux heures, non, la nuit entière, à courir entre les murs de la ville, échapper aux hurlements des garçons qui voulaient sa peau, à séduire les filles toutes plus belles les unes que les autres. c'est c'qu'il a fait, c'est c'qu'il fait tout le temps. sulli avait troqué encore une fois sa vie de trader débordé contre celle du garçon immature qui ne peut s'empêcher de charmer quelques filles, à la recherche de la conquête de la soirée. pourtant, ce soir-là, il n'avait ramené personne. il avait autre chose à penser, autre chose à faire. une fois rentré chez lui au lever du soleil, sulli, il s'est mis à faire les cents pas dans son appartement, suivi de près par son chaton, qui miaulait de désespoir pour une simple caresse. ça faisait combien de temps, déjà, qu'il n'avait pas envoyé de message à abbey ? combien de temps qu'il jouait à ce jeu ridicule pour savoir à quel point elle tenait à lui ? deux semaines, c'est ça ? sourire narquois qui naît sur ses lèvres, sulli, ça l'fait doucement marrer, de voir qu'elle a pas encore cédée, qu'elle a pas craquée face à la pression. généralement, il sait qu'les filles tiennent pas bien longtemps quand on joue la carte de l'ignorance, mais abbey, elle est plus forte que les autres. abbey, elle est pas comme les autres en fait, mais ça, sulli, il lui dira jamais en face. c'est pas une chose qu'on dit à une femme avec qui on s'amuse un peu comme il le fait. il s'attendait à avoir un message un jour ou l'autre. un message du genre "bonne fin de vie, sulli" ou alors "t'es vraiment trop con, sulli". ouais, un truc du style, parce que sulli, c'est vrai qu'il est bête, un peu, d'jouer comme ça à vingt-six ans. c'est pas c'qu'on est sensé faire à cet âge-là. papa aurait dit "faudrait qu'tu grandisse, fils" et sulli aurait dit d'aller s'faire foutre, parce que les conseils d'un poivrot, il en veut pas, l'garçon.
la matinée avait défilé à une vitesse folle, si bien que sulli n'avais presque rien fait. juste le temps de se préparer pour ressortir ce soir. aujourd'hui, jour de congé, sulli, il comptait bien traîner dans son bar favori toute la journée, à discuter avec les barmans, à flirter avec les étoiles pour les ramener chez lui, montrer son appartement tout blanc et tout propre. le truc, c'est que jamais rien ne se passe comme prévu. sulli qui s'apprêtait à sortir se retrouva à ouvrir la porte de son appartement pour se retrouver face à une rousse en furie. les rousses, qu'est-ce qu'il les aime. c'est pour ça que ce soir-là, où il l'a rencontré, il n'avait d'yeux que pour elle. pour ça qu'il l'a séduite, pour mieux l'apprivoiser par la suite. abbey. elle était là, face à lui, enfin. sourire sur les lèvres du garçon, il allait bientôt disparaître pour laisser s'installer un semblant d'incompréhension face aux propos d'abbey. au départ, sulli, il comprend pas vraiment. mais en même temps, c'est ce qu'il cherchait. il cherchait à la rendre folle, la mettre dans tout ses états, et il y était arrivé. alors abbey était là, face à lui, déboulant dans son appartement sans même demander l'autorisation. personne n'avait jamais fait cela. elle semblait apeurée, comme un animal frêle qu'on pointerait avec un fusil. elle est belle, abbey, dans sa colère rouge. elle est douce, même quand elle est énervée, et sulli, en la voyant, c'est clair qu'il s'en veut de ne pas avoir envoyé de messages. oh abbey... jouer la carte du gars débordé, fatigué et, bien sûr, la carte du séducteur, voilà ce qu'il comptait faire. une main qui vient se déposer contre la joue d'abbey. contact doux et électrifiant, qui anime un certain désire chez sulli. tu sais, je voulais vraiment t'envoyer un message, mais j'ai pas eu le temps. mensonge plus gros que lui, il avait simplement voulu jouer. jouer et encore jouer avec les nerfs de la belle. il la dévore du regard, elle aussi, y a ce désire palpable qui règne dans la pièce, cette envie qui les dévore, mais la froideur d'abbey le laissait hésitant. j'suis vraiment désolé, mais si tu me laisses faire, j'suis sûr de trouver un moyen pour me faire pardonner. il avait dit ça tout bas, un sourire joueur glissé sur ses lèvres. il la laissait deviner de quoi il pourrait s'agir. en attendant, sulli avait fermé la porte derrière lui, emprisonnant la rousse chez lui.
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MessageSujet: Re: (sulli) lost souls.   Sam 4 Fév - 0:57

elle allait exploser, abbey. péter un câble pour un rien. il lui appartenait pas, elle le savait, elle l'avait compris. mais ça l'agaçait. ça l'énervait. quand elle le savait avec une autre. quand elle l'imaginait susurrer des mots doux à une autre. elle voulait tout foutre en l'air, abbey. elle aurait voulu l'envoyer bouler lui aussi. sulli et ses beaux yeux. sulli et ses mots attendrissants. sulli et son lui tout entier. putain qu'est-ce qu'elle le détestait. elle le haïssait qu'il la rende aussi faible. qu'il puisse en faire ce qu'il voulait. elle le haïssait qu'il revienne toujours vers elle pour mieux s'en séparer après. elle détestait leur nuit d'amour sans fin, ces lendemains où au lieu de partir chacun de leur côté, ils restaient un peu plus tous les deux. elle aurait aimé ne jamais le rencontrer. que jamais son regard ne croise le sien. qu'il ne décide pas de l'aborder dans ce bar. elle aurait voulu tout oublier, tout effacer, abbey. mais elle pouvait pas. et puis elle n'en avait pas la force. il avait été cette lueur d'espoir dans sa vie devenue trop monotone. il lui avait redonné une certaine confiance. mais elle se retrouvait trop souvent bousillée, abbey. parce qu'elle comprenait pas pourquoi elle avait autant besoin de lui. elle déballe tout ce qu'elle à sur la conscience. elle tente de faire bonne figure, mais ça marche pas. et lui, il est là, à lui répondre calmement. à se rapprocher, glisser sa main sur sa joue. mais ça lui suffit pas à abbey. elle veut pas de simples paroles où il lui dit qu'il a pas le temps. non, elle veut pas des mensonges. elle veut pas de ces putains de connerie dont elle a déjà eu vent auparavant. ça lui crame la gueule ses réactions. puis y a son contact qui la brûle. qui l'électrise toute entière. un frisson parcourant son échine. et pourtant elle le repousse, détournant la tête. elle ose se défaire de cette tentation atroce. ne joue pas à ça avec moi. son souffle s'éclate contre les lèvres de sulli. ils sont proches. trop. et abbey étouffe, elle se meurt, imbibée de son odeur mortelle. elle s'éloigne de quelques pas en arrière. comme pour reprendre son air. elle plante ses yeux dans ceux de sulli. et putain, qu'est-ce que c'est douloureux. t'as pas eu le temps ? sérieusement ? elle rit jaune, abbey. y a ses pensée qui vrillent. putain, il la prend vraiment pour une conne. mais oui abbey, t'es conne de croire à vous deux. elle fait les cent pas abbey. elle doit quitter son regard pour pas devenir folle. elle regarde la porte. fermée. merde. elle doit rester calme. mais elle y arrive pas. elle a envie de lui sauter à la gorge, l'étriper. mais elle a aussi cette envie dingue de l'embrasser, lui faire l'amour. non non abbey, tu dois pas craquer. elle se veut forte mais elle l'est pas. elle arrivera pas à résister face à lui. face à cette faiblesse qui se niche au creux de ses reins. tu veux te faire pardonner ? vraiment ? dans ce cas arrête de me prendre pour une conne sulli. j'suis pas aveugle, okay ! elle part trop loin. elle se comprend même plus, abbey. tu dérailles ma pauvre. elle se dirige vers la cuisine, elle sait même pas pourquoi. mais ses pas la guide là-bas. elle est déjà venue. plus d'une fois. elle connait à force. combien de fois lui a-t-il murmurer qu'elle pouvait faire comme chez elle ? elle ne sait même plus. elle attrape un verre dans un placard et le rempli d'eau. elle va devenir folle, elle le sait. il sera sa perte. et ça lui fait peur. elle s'accoude à l'évier. elle ferme les yeux, respire doucement. elle sait plus quoi faire. elle voudrait fuir autant qu'elle voudrait rester. elle voudrait le gifler pour qu'il comprenne. et encore elle n'est pas sure qu'il y arrive un jour. autant qu'elle voudrait l'embrasser avec une fougue des premiers jours. elle le déteste pour lui faire subir ça. elle retourne au salon. prête à l'affronter. prête à mettre des mots sur ses pensées, même si elles ne sont toujours pas claires. elle est prête à lui faire face. j'ai besoin de savoir, sulli. parce que j'en ai marre de ce petit jeu. alors, dis-moi la vérité... elle laisse un temps, prenant de grandes inspirations. ça lui fouette le visage. ça lui resserre le coeur. elle a cette impression de perdre pieds. définitivement. elle repense à son fiancé. à l'annonce de sa maitresse. il comptait te quitter, abbey. il voulait juste pas te faire de la peine. elle avait envie de vomir. elle déglutit et relève le regard vers sulli. les yeux perlés de larmes. putain de merde. elle s'approche de lui. elle a besoin d'avoir son odeur collé à la peau. elle a besoin de sentir la chaleur de ses bras. et elle se déteste déjà de ressentir tout ça. le feu au creux de son bas ventre. l'envie qui lui échappe. elle est si proche que le souffle de sulli s'écrase contre ses lèvres. et abbey, elle a mal. elle est mal. elle plonge une nouvelle fois son regard dans le sien. j'dois savoir sulli. parce que moi même je sais pas. j'suis perdue. et j'y arriverais pas si on continue ainsi. parce que tu me fais du mal autant que tu me fais du bien. elle dépose à son tour sa main sur la joue de sulli. amant, ami ? qu'est-ce qu'elle en sait, bordel. elle est paumée plus que jamais. elle a envie de se laisser aller. elle a envie de se donner à lui. mais elle peut pas. pas maintenant. pas comme ça. pas de la sorte. elle rompt le contact et s'éloigne à nouveau. prête à s'effondrer s'il venait à lui mentir encore. prête à s'adonner aux plaisirs charnels s'il venait à la toucher à nouveau.

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