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 beauté diaphane. (layla)

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civil status : seul au monde.
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MessageSujet: beauté diaphane. (layla)   Lun 30 Jan - 12:02

Oh mélancolie cruelle,
harmonie fluette,
euphorie solitaire.

Il est pas vraiment sur son 31 Harmony et pourtant rien ne lui ressemble plus que cette allure. Ses chaussures boueuses laissent des traces derrière lui dans les rues alors qu'il pue le cheval comme s'il avait vécu toute sa vie à l'écurie. Sa veste crasseuse, abîmée et pourtant fidèle lui tient encore chaud tandis qu'il se perd dans les veines de la ville pour prendre un dernier bol d'air avant de rentrer chez lui. On pourrait croire qu'il tire la gueule à ne pas sourire, à ne rien laisser paraître mais Harmony se sent seulement étouffer par les immeubles qui semblent le regarder et vouloir l'écraser. Parce qu'après un week end à la campagne, le blond a toujours la sensation d'être un lion en cage. C'est là qu'il se rend compte comme cette vie peut parfois le crever. Il lui en arriverait presque de regretter son quotidien laborieux au Texas. Au moins, là-bas, lorsqu'il n'en pouvait plus, il n'avait qu'à ouvrir la porte de la maison pour s'évanouir dans la nature. Le bout de son jardin donnait même sur un petit morceau de forêt où l'on entendait chaque soir les chouettes hurler à tue-tête. Si sa soeur en avait peur, lui était irrémédiablement attiré par cet endroit de terreur. Ici, même si certains disent que la ville est une jungle Harmony a la sensation d'être dans un zoo. Et les animaux en zoo, à long terme finissent toujours par s'affaisser et perdre de leur férocité. C'est peut-être même pour cela qu'il avait abandonné la rue pour les livres.

Arrivé sur la plage, le campagnard cesse ses pas pour se pencher et enlever ses chaussures et chaussettes. Sous ses pieds, le sable est glacé mais qu'importe, cela lui fait du bien de se sentir connecté à la terre. Ses yeux se lèvent au ciel un instant alors qu'il ferme les yeux pour profiter encore un peu du ciel nuageux qui s'offre à lui. Bientôt, certainement que des gouttes de pluie s'échoueront de tout là-haut. Il imagine déjà les autres se cacher sous leur parapluie alors que lui se contentera de retourner chez lui sans le moindre bonnet sur la tête. Cheveux en bataille, quelques traces de boue sur le visage, on pourrait croire qu'Harmony ne s'est pas lavé depuis une ou deux semaines. Et tandis qu'il se pense plus seul que jamais, lorsque ses yeux se posent sur l'horizon, c'est là qu'il croise un objectif en sa direction. Ses sourcils se froncent alors qu'il s'avance telle une brute vers la jeune femme responsable de sa colère passagère. Harmony abandonne ses chaussures dans le sable, se dirigeant vers elle. Qu'est-ce que vous faîtes ? Instinctivement, le blond donne un léger coup de main pour baisser l'appareil photo et plonger son regard dans celui de la blonde. Si t'as une seule photo de moi, j'veux que tu la supprimes, d'acc ? On s'connaît même pas. Dans le feu de l'action, Harmony en perd sa politesse mais qu'importe. Il a jamais vraiment été photogénique alors, l'idée qu'une inconnue puisse avoir immortalisé son vilain visage l'irrite. Et puis pourquoi  lui ? Pourquoi maintenant ? Il y a des tas de jolies choses à prendre en photo plutôt que le clochard qu'il est.

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civil status : veuve depuis 3 ans mais largement consolé. pour le moment elle est en couple avec Arthur. elle goute à nouveau aux joies de la vie à 2 même si elle sait que ce n'est qu'une chose éphémère.
job, studies : elle a fait des études de photographe et se remet doucement dans le métier. sinon elle est croqueuse de diamant et dilapideuse de fortune.


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résolution : retrouver la complicité qui la liait à Lou et à India
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MessageSujet: Re: beauté diaphane. (layla)   Mer 1 Fév - 9:43



"Les grandes âmes ne peuvent vivre au milieu de la foule ; elles y sont comme étouffées. Elles ressemblent à l'aigle, à qui il faut la montagne et le désert."

Tu poses ton regard sur l’horizon. Sur ce trait sans fin qui s’allonge devant tes yeux. Sur ce mariage entre la mer et le ciel. Il n’y a pas de commencement. Il n’y a pas de fin. Il y a juste quelque chose d’éternel, que rien, ni personne ne pourra briser. Une union consommée chaque jour avec la même envie. Une évidence fragile qui te bouscule. Et te touche. Toi la sans cœur, comme aime à le dire Lou. Tu es troublée par le spectacle indécent d’un ciel gris larmoyant qui vient se perdre dans les profondeurs d’une mer bien trop calme. Tu te laisses envahir, un instant par la plénitude. Laissant le vide te happer. Sans avoir peur de couler. Tu libères ton esprit des chaines qui le plaquent au sol. Oubliant pour un temps celle que tu es vraiment. Tu écoutes les silences pesants. Ils s’harmonisent avec le clapotis incessant de l’eau. Divine composition à la fois triste et émouvante. Tu respires doucement. Te gorgeant de l’odeur de l’iode qui se distille peu à peu dans tes veines. Et ton cœur se serre à chaque vague qui vient mourir sur le sable. Comme une offrande. Un sacrifice. Un va et viens presque érotique qui emporte les aléas de ta vie dans un déchirement étouffant. Tu ne sais pas l’heure qu’il est. Et tu t’en moques. Tu es là perdu dans l’horizon depuis plusieurs minutes. Tu guettes le moment sublime pour appuyer sur le déclencheur de ton appareil photo. Tu es bien. Comme ailleurs. Oubliant la noirceur de ton âme dans ce mélange harmonieux de gris. Tu ne penses à personne. Tu attends juste. Le moment sublime. Insaisissable. Et puis un nuage passe presque invisible. La lumière se fait plus intense. Le gris plus doux. Et le tableau est parfait pour être immortalisé. Ton cœur s’emballe, euphorique de ce que ton œil avisé à saisi. Et tu appuies. Une fois. Dix fois. Vingt fois. Jusqu’à obtenir la photo parfaite. Celle que tu as imaginé dans ce moment de communion. Loin de brouhaha de la ville. Loin de ce qui t’oppresse et t’anéanti peu à peu. Loin de Lou. Loin d’India. Et de l’autre.

Puis tu ramasses tes affaires. Satisfaite du résultat. Tu es prête à rentrer. Mais encore une fois ton œil s’attarde. S’enlace à l’horizon. Sur une silhouette sortie de nulle part. Comme venue d’un autre monde. Loin du tien. Loin de tout. Tu regardes. Tu détailles. Tu frissonnes presque. Tu braques ton appareil sur lui. Jouant avec ton zoom pour obtenir plus de détail. L’aspect est presque répulsif. Mais tu vois au-delà. Tu vois son âme. Comme un halo autour de lui. Tu es saisi par la beauté des traits de son visage. Rendus plus abruptes par la boue qui s’étale sur sa peau. Il dégage quelque chose d’irréel. De tellement vrai. De tellement pur. Que cela en est bouleversant. Et tu mitrailles sans te poser de question. Sans te demander si cela va le gêner ou l’embêter. Tu t’en moques. Et tu ne réagis pas quand il approche vers toi. Tu continues. Capture son regard. Emprisonne son visage. Il est comme à toi. Tu ne penses même pas qu’il pourrait ne pas apprécier le fait d’être photographié. Tu ne vois pas la distance se réduire. Quand tu entends ses mots il est trop tard pour faire volte face. « Je prends des photos. » Tu sens son geste contre ton appareil photo. « Hey doucement ce n'est pas un appareil jetable okay. » Tu comprends rapidement qu’il n’apprécie pas. Vu ses mots difficile de penser autrement. « Supprimer mes photos alors là tu rêves. Et non on ne se connait pas. Je connais rarement les gens que je prends en photo. » Pour toi c’est plus naturel de saisir l’instant que d’attendre une pose correcte pendant des heures. Ce n’est pas le premier inconnu que tu prends. Et il ne sera pas le dernier. « Je suis désolée mais j’ai pas pu me retenir. Tu dégages quelque chose de .. d’irréel .. presque sublime. Et j’ai essayé de le saisir. Je peux te montrer si tu veux. Je te jure qu’elles sont superbes. » Tu lui souris. Ta voix est douce. Tu sais que dans ces cas là, il faut savoir apprivoiser. Parce que les gens que tu prends ne se voient pas comme tu les vois. Sous ton objectif leurs imperfections disparaissent pour ne montrer que le meilleur. Mais cela n’est pas toujours facile à faire comprendre. A expliquer.


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« Lorsqu'il cesse d'être un moyen pour devenir un but,
l'argent corrompt tous les comportements humains et devient méprisable. » Romain Guilleaumes.
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MessageSujet: Re: beauté diaphane. (layla)   Mer 1 Fév - 14:58

Il s'en veut un peu d'avoir eu une telle réaction mais c'est comme ça que se passe la colère avec lui : elle le submerge. Harmony s'en serait certainement voulu s'il avait abîmé l'appareil photo de la blonde. Parce que lui, il en serait malade que quelqu'un déchire les pages de ses livres. Ses sourcils sont encore froncés et son visage fermé mais son coeur se calme déjà. A quoi bon hurler ? A quoi bon jouer à la brute alors qu'il n'en a jamais été une ? Bien sûr qu'il pourrait mettre des types à terre mais son âme n'en reçoit pas le besoin. Elle n'est pas du genre à s'abreuver de la haine et de la souffrance des autres. Et puis, l'inconnue est en train de lui tenir tête. Elle ne se démonte pas face à un Harmony au bord de la rupture. Aveuglé par la surprise, l'homme s'attarde sur les traits de son visage uniquement à cet instant. Et ce qu'il découvre est d'une beauté qui lui déclenche une décharge électrique. Ce que la photographe dégage est à mille lieux de lui mais qu'importe, cela attarde son attention sur elle. Tandis qu'elle lui parle, c'est à peine s'il écoute, perdu dans ses grands yeux bleus. Autour d'eux, le sable s'envole, emporté par une rafale pendant que les vagues se déchaînent, tentant vainement de venir caresser leurs pieds.

Il ne peut s'empêcher d'être gêné aux paroles de la blonde et laisse son regard dégringoler sur l'appareil photo pour cacher son mal être. Il n'a rien de sublime, rien d'intéressant. Son père lui a toujours répété qu'il n'était un bon à rien et on dit que les parents ont toujours raison quand il s'agit de leurs enfants. Pourquoi son père lui aurait-il dit des conneries ? Et puis même, l'alcool dénoue les langues alors toutes les conditions étaient là pour rendre la chose réelle. Aujourd'hui, même si Henry n'est plus là pour le rabaisser, Harmony a l'impression d'être resté ce même môme. Pas besoin de me débiter autant de conneries pour garder tes photos. J'suis crade et le seul truc que je dégage c'est une odeur de cheval. Il a les ongles noirs et le pantalon tâché. On aurait presque avoir pitié de lui. Harmony pourrait se contenter de partir à cet instant, de la laisser derrière lui sans comprendre mais il a la sensation d'avoir une chaîne attachée à elle. Alors, dans un soupir, il se rapproche un peu plus de la jolie. Tu me montres ? Puis tu fais quoi de toutes ces photos après ? T'exposes ou une connerie du genre ? Il a déjà été à une ou deux expositions de photographie mais pas pour l'art, seulement pour le travail. Il servait les petits fours aux bourges qui s'extasiaient devant des oeuvres d'art. Lui, il n'a jamais rien compris à l'art. Il est pas assez subtil pour ce genre de choses lui dit souvent sa soeur.

Harmony se recule alors de quelques pas pour aller récupérer ses chaussures abandonnées à quelques mètres. En revenant sur ses pas, le blond laisse son corps s'échouer sur le sable glacé pour les enfiler. Son regard se pose un instant sur la mer déchaînée avant de faire signe à l'inconnue de venir s'asseoir à ses côtés. Je t'ai pas demandé ton prénom. Parce qu'il voudrait savoir, lui, qui est cette tarée capable de lui trouver le moindre potentiel.

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MessageSujet: Re: beauté diaphane. (layla)   Jeu 2 Fév - 19:32



"Les grandes âmes ne peuvent vivre au milieu de la foule ; elles y sont comme étouffées. Elles ressemblent à l'aigle, à qui il faut la montagne et le désert."

Quand ton regard accroche un visage. Tu oublies tout ce qui t’entoure. Plus rien ne compte sauf ce que tu vois au travers de ton objectif. Tu ne penses pas aux risques. Ni au fait que tu peux mettre mal à l’aise. Voir choquer. Pire blesser. Cela t’importe peu. Tu te focalises juste sur ce que ton œil voit. Sur ce que ton cœur ressent. Bien au-delà de la vision matérielle. Bien au-delà des apparences. Ces mêmes apparences qui rythment les réactions de rejet des gens. Tout cela tu l’aniles. L’efface. Alors quand tu prends en photo cet inconnu qui marche sur la plage. Ce n’est pas l’aspect rebutant ou malpropre que tu photographies. Mais c’est ce qui se cache derrière. Ce que personne ne remarque. Ce qui est fait qu’il est unique. Touchant. Emouvant. Tu gommes au travers de ton objectif les traces de boue. Les vêtements déchirés. Usés par le temps. Salis par la vie. La plus part des gens verraient en lui un déchet de la société. Triste réalité. Toi tu ne vois que la beauté. Même si elle est illusoire. Elle est là palpable et tu t’en empares au travers de tes photos. Tu ne fuis pas quand il se trouve face à toi. Quand il réagit face à ton agression sur sa vie privée. Sur cette image qu’il renvoie et dont il porte le poids. Sa colère. Sa détresse. Te frappe d’avantage quand il s’insurge par rapport au fait que tu ais osé le prendre en photo. Tu sens qu’au fond il est blessé. Il pense peut être qu’il est l’objet d’un jeu de moquerie dont tu es l’instigatrice.  Pour certaine personne c’est comme un viol quand tu saisis leur essence vitale. Essence que tu emprisonnes pour sublimer d’avantage une fois le travail fini. Un instant tu penses que cela va tourner au drame. Qu’il va péter un câble. Mais au contraire il s’adoucit. Peut être parce que tu oses l’affronter. Parce que tu oses le regarder. Sans détourner le regard. Sans baisser les yeux. Tu le regardes juste comme tu le vois. Pas comme il se voit. Troublante réalité. Et vos regards s’enchainent comme le vent se déchaine. Faisant voler le sable en millier d’étoile. Même la mer se rebelle. Contre qui ? Lui ou toi ? Le ciel se fait colère. A croire que les éléments prennent sa défense. Mais tu ne perds pas pied. Tu aimes ce que ce dessine. Dans son regard. Dans le gris du ciel. Dans l’écume des vagues qui viennent mourir à vos pieds. L’instant est électrique et pourtant empli de douceur. Il n’a pas l’air de croire à ce que tu lui dis. Tout ce qu’il voit c’est l’image qu’il renvoie. Une image d’un homme qui n’a aucun intérêt.  Tout le contraire de ce que toi tu vois.

« Je ne dis pas de connerie. C’est vraiment ce que je vois quand je te regarde.  Je ne m’arrête pas à cet aspect c’est pour ça. Je vois plus loin. » Ta voix est calme. Apaisante. Tu veux juste lui faire comprendre que l’apparence n’est qu’une prison dans laquelle il s’enferme. Bien sur qu’il est crade et qu’il aurait besoin d’un bon bain. Cela tu ne peux le nier. Ton frère rigolerait bien s’il te voyait subjuguée par un moins que rien. Tu prendrais cher. Ce n’est pas que tu veux jouer les âmes charitables. Ce n’est pas ton genre. S’il n’avait pas eu cet éclat, tu l’aurais  ignoré comme tout le monde. Il n’aurait été qu’une ombre. Mais il a vraiment quelque chose. Et cela te frappe d’avantage alors que ton regard le détaille avec douceur. Toi la femme qui aime le luxe dans toute sa splendeur. Voilà que cet inconnu perturbe ta raison au-delà des limites. Il se rapproche de toi. Tu n’as aucun geste de recul. Tu souris à ses mots. « Avec plaisir. Je les mets sur mon ordi. Je retouche certaines pour leur donner plus de vie. Pour les rendre encore plus belle. Ou plus irréelle. Puis je les mets sur mon site. Des amateurs viennent les voir. J’en expose certaines dans des lieux publics. » Tu rallumes ton appareil photo et tu recherches celles de l’inconnu pour lui montrer vu qu’il te l’a demandé. Tu veux lui montrer les plus belles. Tu le vois s’éloigner. « Hey tu ne parts pas ! » Mais il va juste récupérer ses chaussures. Puis il s'installe sur le sable et te fait signe de le rejoindre. Tu viens t’assoir à ses côtés. « Je m’appelle Layla et toi ? » Puis tu mets l’écran de contrôle de ton appareil en évidence pour qu’il puisse voir les photos que tu as prises. Tu les fais défiler doucement. T’arrêtant sur celles qui pour toi montre le plus ce que tu lui as dis. « Tiens regarde cela là. Ton regard il est comme habité. Et sur celle là la douceur des traits de ton visage. Tu vois ce que je veux dire. » Et tu continues à les faire défiler. Guettant la moindre de ses réactions. « En plus je trouve que le noir et blanc vont très bien avec la fragilité  que tu dégages. Cela là tu viens de voir que je te photographie. L’éclat de ton regard à changer. Il c’est fait plus dur. Plus pénétrant. Si je la retravaille en accentuant le flou pour que l’on ne voit pratiquement que tes yeux. Je pense que le résultat va être magique. » Ta voix est enjouée comme à chaque fois que tu parles de photo. Tu espères qu’il ressent ce que tu essaies de lui faire partager. Qu’il voit ce que tu vois. L’homme fragile qu’il cache sous cette carapace.



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